NEWS: NDP BILL WOULD REQUIRE LABELS ON HOUSEHOLD PRODUCTS CONTAINING TOXIC SUBSTANCES

(le communiqué de presse en français suit...)

OTTAWA – NDP International Trade Critic Peter Julian (Burnaby-New Westminster) today tabled a Private Member’s Bill in the House of Commons, Bill C-553, which would require that all products sold or imported into Canada containing toxic substances have clear labels specifying their toxic contents. 

“This Bill is based on a common sense approach,” said Julian.  “When consumers purchase a product, they have a right to be informed of what might be dangerous to their health or the environment.  The federal government has to step in to ensure that companies respect that right. Labeling products is one of the most practical ways to do that.”

At a press conference, Mr. Julian was joined by Mae Burrows, executive director of Toxic Free Canada as well as Michel Arnold, executive director of Options Consommateurs. Both organizations have made right-to-know consumer labeling a key focus of their advocacy and educational work.

“Raising awareness toward the long term impact of using everyday consumer products which contain carcinogens or neurotoxins is fundamental for Canadian consumers to make clear, informed choices,” said Mr. Arnold.

“Consumers are shocked that they have no right to know what hazardous chemicals may be in products they buy for themselves and their children. The public is demanding change. We want this legislation,” said Ms. Burrows.

The Bill is in keeping with the consumer’s right to know what ingredients are in everyday products, especially foods, household cleaners, and cosmetics. The list of toxic substances covered in the bill is comprised of a host of the most comprehensive worldwide lists, including agencies of the European Union, the United States Environmental Protection Agency, and the World Health Organization’s International Agency for Research on Cancer, and Health Canada.

The NDP Bill follows the lead of many other jurisdictions that have already enacted similar legislation, notably the European Union and the State of California in the United States.  British Columbia NDP MLA Gregor Robertson introduced a similar Private Member’s Bill in the BC Legislature in 2007. Under the Bill, failure to follow the regulations for labeling of products containing toxic substances is a criminal offence. 

“Labeling products containing toxic substances is an area where Parliament needs to show leadership” pointed out Julian.  “This government and this Prime Minister claim to be concerned with consumer safety.  I invite them and all other Members of Parliament to show their commitment by supporting this Bill.”

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Un projet de loi du NPD exigerait l’étiquetage des produits contenant des substances toxiques

OTTAWA – Aujourd’hui, le porte-parole du NPD en matière de commerce international, Peter Julian (Burnaby—New Westminster), a déposé à la Chambre des communes un projet de loi d’initiative parlementaire, C-553, qui exigerait que tous les produits vendus ou importés au Canada affichent des étiquettes précisant la nature des substances toxiques qu’ils contiennent.

« Ce projet de loi relève du bon sens, a déclaré le député Julian. Lorsque les consommateurs achètent un produit, ils ont le droit d’être informés de ce qui peut être dangereux pour leur santé ou l’environnement. Le gouvernement fédéral doit intervenir pour que les entreprises respectent ce droit. L’étiquetage des produits est l’un des moyens les plus pratiques de le faire. »

Mae Burrows, directrice générale de Toxic Free Canada, et Michel Arnold, directeur général d’Options consommateurs, se sont joints au député Julian à l’occasion d’une conférence de presse. Les deux organisations ont fait de cette question le sujet prioritaire de leur travail de sensibilisation et d’éducation.

« Il faut sensibiliser les consommateurs canadiens aux conséquences à long terme de l’utilisation de produits d’usage courant qui contiennent des agents cancérigènes ou neurotoxiques pour qu’ils puissent faire des choix éclairés », a affirmé M. Arnold.

« Les consommateurs sont scandalisés de n’avoir absolument pas le droit de connaître les substances chimiques dangereuses que pourraient contenir les produits qu’ils achètent pour eux-mêmes et leurs enfants. La population exige des changements. Elle veut une loi sur l’étiquetage en vertu du droit à l’accès à l’information », a déclaré Mme Burrows.

Le projet de loi s’inscrit bien dans le droit que les consommateurs ont de savoir quels ingrédients toxiques contiennent les produits d’usage courant, en particulier les aliments, les nettoyants domestiques et les cosmétiques. La liste des substances toxiques dont traite le projet de loi regroupe un ensemble de listes internationales très complètes, y compris celles des agences de l’Union européenne, de l’Agence des États-Unis pour la protection de l’environnement, du Centre international de recherche sur le cancer de l’Organisation mondiale de la santé et de Santé Canada.

Le projet de loi du NPD suit l’exemple de beaucoup d’autres juridictions qui ont déjà mis en application des mesures législatives du même genre, notamment l’Union européenne et l’État de Californie, aux États-Unis. En 2007, le député néo-démocrate Gregor Robertson a présenté à l’Assemblée législative de la Colombie-Britannique un projet de loi d’initiative parlementaire semblable. Le projet de loi prévoit que le non-respect des règlements sur l’étiquetage des produits contenant des substances toxiques constitue une activité criminelle.

« Le Parlement doit faire preuve de leadership en ce qui concerne l’étiquetage des produits contenant des substances toxiques, a signalé le député Julian. Le gouvernement et le premier ministre se disent préoccupés par la sécurité des consommateurs. Je les invite donc, ainsi que tous les autres députés, à montrer leur engagement en appuyant ce projet de loi. »