Julian’s bill toughens penalties for child abuse / Le projet de loi de Peter Julian renforce les sanctions contre la violence faite aux enfants

OTTAWA –New Democrat Peter Julian (Burnaby-New Westminster) today tabled Bill C-484, which would increase the penalties for offences related to child pornography.

“While our Criminal Code does an efficient job of capturing the different forms of pornographic child abuse, we still need to send a strong message to the courts to treat these cases with the utmost severity. That is why my bill proposes to double the maximum sentences associated with most forms of child pornography,” said Mr. Julian.

Bill C-484 would increase the punishments for indictable offences of making and/or distribution of child pornography from ten years to 14 years. An indictable conviction for possessing and/or accessing child pornography would lead to a sentence of ten years from five. All summary convictions relating to child pornography would be met with a sentence of up to three years instead of eighteen months.

“Those who prey on vulnerable children are committing a grave crime of abuse against a helpless minor, which causes pain and trauma that lasts a lifetime for these victims. That is why we need to send a message that this serious crime will result in long-term penalties,” said Mr. Julian.

Statistics from the Office of Federal Ombudsman for Victims of Crime show that 58 per cent of child pornography victims are under the age of six. Commercial child-pornographic abuse is chronic and epidemic. Billions of dollars flow to this sick and illegal “industry.”

Sadly, Canada has been cited as the second largest location of online child abuse in the world.

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OTTAWA – Le député du Nouveau Parti démocratique, Peter Julian (Burnaby-New Westminster), a déposé aujourd’hui le projet de loi C-484, qui renforcerait les sanctions contre les crimes associés à la pornographie juvénile.

« Bien que notre Code criminel identifie efficacement les différentes formes de violence pornographique faite aux enfants, il faut envoyer un message clair aux tribunaux pour qu’ils traitent ces dossiers le plus sévèrement possible. Voilà pourquoi mon projet de loi propose de doubler les sentences maximales associées à la plupart des formes de pornographie juvénile. », a souligné M. Julian.

Le projet de loi C-484 augmenterait de 10 à 14 ans les peines pour la fabrication ou la distribution de pornographie juvénile. Une condamnation pour la possession ou pour avoir eu accès à de la pornographie juvénile se traduirait par une peine d’emprisonnement de 10 ans au lieu de 5. Toutes les déclarations de culpabilité par procédure sommaire associées à la pornographie juvénile entraîneraient une peine pouvant aller jusqu’à 3 ans au lieu de 18 mois.

« Ceux qui profitent de la vulnérabilité des jeunes enfants commettent un acte criminel grave qui blesse et traumatise leurs victimes à vie. Voilà pourquoi nous devons envoyer le message que ce crime ignoble entraînera des peines d’emprisonnement très sévères. », a expliqué Peter Julian.

Des statistiques du Bureau de l’ombudsman fédéral des victimes d’actes criminels démontrent que 58 % des victimes de pornographie juvénile ont moins de 6 ans. La pornographie juvénile commerciale est un problème beaucoup trop récurrent. Des milliards de dollars sont dépensés dans cette « industrie » tordue et illégale.

Malheureusement, le Canada est le deuxième plus grand foyer de violence faite aux enfants sur Internet au monde.