IN THE HOUSE ~ Question Period ~ Why did the Prime Minister break his promise and why is he betraying Canadian seniors?

41st Parliament, 1st Session ~ Context : Question

    M. Peter Julian (Burnaby—New Westminster, NPD): Monsieur le Président, selon la Banque royale du Canada, les Canadiens ont de moins en moins confiance en l'économie actuelle, donc de moins en moins confiance dans les politiques de ce gouvernement. Parce que les conservateurs veulent les pénaliser là où ça fait mal, dans la Sécurité de la vieillesse, pendant qu'ils donnent 3 milliards de dollars en cadeaux fiscaux, ce qui pourrait payer la Sécurité de la vieillesse pour 462 000 aînés.

    Plutôt que d'insécuriser le monde, vont-ils enfin répondre à notre question? Vont-ils augmenter l'âge de la retraite, oui ou non?

    L'hon. Diane Finley (ministre des Ressources humaines et du Développement des compétences, PCC): Monsieur le Président, ce que nous faisons, c'est s'assurer de la sécurité du programme de la Sécurité de la vieillesse pour les retraités d'aujourd'hui, mais aussi pour les générations futures. C'est très important de protéger ces prestations. C'est pourquoi il faut agir maintenant pour assurer la sécurité du futur.

    Mr. Peter Julian (Burnaby—New Westminster, NDP): Mr. Speaker, the Parliamentary Budget Officer and the government's own actuarial tables tell him they are wrong, that what they need to do is continue to reinforce the pension system, not take it away from Canadians.

    The Prime Minister made a promise to preserve OAS, in 2005. He said, at the time, Liberals had a hidden agenda to raise the retirement age. As the Conservative election leaflets have been saying, there is no greater fraud than a promise not kept.

    Why did the Prime Minister break his promise and why is he betraying Canadian seniors?

    L'hon. Diane Finley (ministre des Ressources humaines et du Développement des compétences, PCC): Monsieur le Président, ce que le premier ministre fait, c'est de protéger les aînés et nos retraités en protégeant et en assurant la viabilité du programme de la Sécurité de la vieillesse. Si on ne fait rien comme l'a suggéré l'opposition, le coût du programme de la Sécurité de la vieillesse serait trop élevé pour le nombre de travailleurs qui seront dans la population active et paieront des impôts à ce moment-là. Il faut protéger les gens et c'est ce que nous faisons.