IN THE HOUSE ~ Question Period ~ NDP fighting the Conservatives' attempt to sabotage the Kyoto Protocol

41st Parliament, 1st Session ~ Context : Question Period

    Mr. Peter Julian (Burnaby—New Westminster, NDP): Mr. Speaker, Canadians are flabbergasted to find out the Conservatives want to break our solemn commitment on the Kyoto protocol. Of the 191 countries that signed and ratified the Kyoto protocol agreement, Canada is the only country repudiating it.

    Canada's obligations under this agreement are legally binding. Canada's obligations to fight climate change are morally binding. Canada's obligations to future generations should be clear to all.

    How can the Conservatives justify abandoning Canada's legal and moral obligations to fight climate change? How can they betray future generations so irresponsibly?

    Hon. Christian Paradis (Minister of Industry and Minister of State (Agriculture), CPC): Mr. Speaker, our government is balancing the need for a cleaner and healthier environment with protecting jobs and economic growth. We need an effective agreement. "Effective" means it must include large emitters. The Kyoto protocol does not include major emitters like China and the United States and therefore will not work.

    Canada will not sign onto a new agreement that does not include all major emitters.

    Mr. Peter Julian (Burnaby—New Westminster, NDP): Mr. Speaker, they set weak insipid targets and they did not even meet their own targets. They did not get the job done.

    Canada signed a legally-binding international agreement. Instead of even trying to honour our word, Conservatives chose to abandon the Kyoto protocol.

    This is nothing less than environmental vandalism. This irresponsible action harms the planet and kills the next generation of clean energy and Canadian jobs.

    Why will the government not be responsible, show leadership and join the rest of the world in the fight against climate change? Why is it betraying Canadians' commitment to the environment?

    Hon. Christian Paradis (Minister of Industry and Minister of State (Agriculture), CPC): Mr. Speaker, we are committed to reducing Canada's greenhouse gas emissions by 17% below 2005 levels by 2020 and we are making good progress.

    Et, notre gouvernement s'efforce de trouver un équilibre entre la nécessité d'assainir l'environnement et celle de protéger les emplois et la croissance économique. Nous avons besoin d'un accord efficace, et pour cela, il faut absolument que les grands émetteurs soient à la table. Le protocole de Kyoto n'inclut pas les grands émetteurs comme la Chine et les États-Unis. Par conséquent, il ne fonctionnera pas. Le Canada ne signera pas un nouvel accord qui n'inclut pas tous les grands émetteurs.

    M. Peter Julian (Burnaby—New Westminster, NPD): Monsieur le Président, il n'y a pas d'équilibre. C'est complètement irresponsable. Les conservateurs veulent retirer le Canada du protocole de Kyoto et vont le faire seulement après la rencontre de Durban. La présence du ministre de l'Environnement à Durban est donc une charade totale. Il va y aller pour faire de l'obstruction, enterrer le progrès, dérouter les discussions, agir comme un vandale de l'environnement. Même Brian Mulroney a signé les traités internationaux contre les changements climatiques. Pourquoi, eux, font-ils le contraire? Pourquoi trahir les générations futures? Pourquoi trahir l'avenir de notre planète?

    L'hon. Christian Paradis (ministre de l'Industrie et ministre d'État (Agriculture), PCC): Monsieur le Président, je pense qu'avec respect pour mon collègue ça semble bizarre d'entendre de sa bouche la notion du mot « équilibre ». Ce qu'on veut équilibrer c'est la préservation de l'environnement avec celle de la création d'emplois. Ce n'est pas avec une plateforme électorale qui prend 10 milliards de dollars en taxe et impôt, ou encore une plateforme environnementale qui ferait en sorte que le litre d'essence augmenterait de 10 sous le litre, ce qui ferait en sorte que l'environnement et l'économie pourraient être tenus en compte de façon équilibrée.

    Monsieur le Président, soyons clairs. Nous avons besoin d'un accord efficace, et pour l'avoir ça prend les grands émetteurs de gaz à effet de serre.